Guinée-Bissau : Plus de 29% des enfants en âge scolarité sont en dehors du système éducatif

 

Les membres du Réseau de campagne pour l’éducation pour tous (RECEPT-GB) affirment que le droit à l’éducation est loin d’être une réalité dans le pays, puisque plus de 29 % des enfants d’âge scolaire âgés de 6 à 16 ans sont en dehors du système scolaire.

Dans une lettre ouverte sur la dénonciation de la  » violation du droit à l’éducation  » par les gouvernements guinéens successifs, les organisations de la société civile travaillant dans le secteur de l’éducation et de l’éducation en Guinée-Bissau soutiennent que la Guinée-Bissau doit ouvrir des écoles, et non les fermer, pour administrer une éducation publique de qualité, dénonçant également l’existence d’institutions scolaires sur tout le territoire national.

A titre d’exemple, les organisations avancent qu’il y a des sections et des villages sans infrastructure d’écoles d’éducation de base, de la 1ère à la 4ème année, et que les enfants sont obligés de chercher une éducation formelle dans les pays de la sous-région, dont la Guinée-Conakry et le Sénégal.

Ces organisations intervenant dans le secteur de l’éducation et de l’éducation exhortent le gouvernement à construire les infrastructures appropriées, en tenant compte de l’éducation inclusive, conformément à la Déclaration de Salamanque de 1994, à placer des enseignants qualifiés à tous les niveaux de l’éducation et à promouvoir la formation des enseignants en fonction.

Les membres du Réseau de la Campagne pour l’Education pour tous appellent également le gouvernement actuel à consacrer 20% du budget général de l’Etat à l’éducation, c’est-à-dire au financement national de l’éducation, à l’impression d’un dialogue social permanent avec tous les acteurs éducatifs et à la dotation des écoles publiques en ressources pédagogiques.

La lettre ouverte indique également que le RECEPT-GB demande au gouvernement de dé-participer l’éducation en ce qui concerne la nomination des gestionnaires du système, de faire des nominations basées sur le respect du principe de méritocratie, et d’adopter le principe de responsabilité dans la gestion des fonds laissés dans les écoles, qui devrait être géré par les comités de gestion de chaque école, ainsi que de remettre les 40% au Trésor Public conformément à la loi générale du budget d’Etat.

« Définir et mettre en œuvre la politique de rétention du personnel dans le système. Créer les conditions nécessaires pour que les inspecteurs puissent remplir leur mission, c’est-à-dire suivre et contrôler les activités d’enseignement », a-t-il insisté, critiquant le fait que les écoles n’ont pas fonctionné plus de 85 jours d’école en raison du manque de dialogue et du non-respect des obligations du gouvernement envers les enseignants.

Enfin, RECEPT-GB conseille au gouvernement guinéen d’invalider partiellement l’année scolaire 2018/2019 dans les écoles publiques touchées par les fermetures successives.

Depuis l’entrée en fonction de l’actuel gouvernement le 3 juin, l’exécutif ne s’est pas encore prononcé sur la nullité ou non de l’année scolaire dans les écoles publiques touchées par les fermetures.

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