Guinée-Bissau : Les élections présidentielles pourrait se tenir le 3 novembre , selon la CNE

La Commission électorale nationale (CNE) de Guinée-Bissau propose que les élections présidentielles se tiennent le 3 novembre. Elle fait référence à un calendrier des activités pour ce scrutin auquel Lusa a eu accès aujourd’hui.

La chronologie indique également la date du 8 décembre pour le second tour de l’élection présidentielle, si nécessaire.

Le document prévoit de marquer la date des élections présidentielles, par décret présidentiel, jusqu’à la première semaine d’août, à savoir le 5 août.

Le mandat du chef de l’Etat actuel se termine le 23 juin.

Conformément à la loi électorale du Président de la République et du Congrès national du peuple, en ce qui concerne la date des élections, « il incombe au Président de la République, après avoir entendu le gouvernement, les partis politiques et la Commission électorale nationale, de marquer la date par décret présidentiel, 90 jours à l’avance « .

La loi prévoit également que, dans le cas où les élections législatives et présidentielles n’auraient pas lieu lors de la dissolution de l’Assemblée populaire nationale et de la vacance du poste de président des républiques, des élections ont lieu du 23 octobre au 25 novembre de l’année en cour marquant fin la législature et le mandat présidentiel.

Les Nations Unies et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont demandé au président José Mario Vaz de marquer les élections présidentielles avant la fin de l’année.

La Guinée-Bissau se trouve dans une nouvelle impasse politique deux mois après les élections législatives du 10 mars, qui ont conditionné la nomination du futur Premier ministre et la formation d’un nouveau gouvernement.

Les députés élus le 10 mars aux assemblées législatives ont mis plus d’un mois à prendre leurs fonctions le 18 avril. Ce début de la X législature a rapidement montré les fractures politiques qui existent dans le pays avec l’impasse créée par l’élection des membres du bureau parlementaire don le nom du leader de MADEM G-15, qui a été rejeté pendant les votes. Et MADEM G-15 ne veut pas présenter un autre candidat au poste de 2e vice-président de l’Assemblée populaire nationale. D’où l’impasse actuelle. Ce pendant le président de la république déclare de ne pas encore nommer le Premier ministre tant que le bureau parlementaire n’est pas formé.

Source : asemana.cv

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