GUINEE BISSAU – ASSEMBLEE NATIONALE : Le Madem-G15 et le Prs se démarquent de tout bureau non réglementaire

Le Mouvement pour l’alternance démocratique (MADEM-G15) et le Parti pour le renouveau social (PRS) ont déclaré ce jeudi qu’ils ne vont pas violés aucune loi en vigueur et, par conséquent, ne reconnaîtront un bureau de l’Assemblée populaire nationale qui n’a pas été constitué dans le strict respect du règlement intérieur et de la Constitution de la République.

La position a été rendue publique dans un communiqué de presse lu par le porte-parole du renouveau, Victor Pereira, à la suite d’une réunion à Bissau des deux partis politiques représentés au parlement avec 48 députés. Les deux partis répudient l’attitude incongrue du président de l’ANP dans la conduite des travaux de l’organe souverain et dans lequel il est tenu responsable des conséquences pouvant découler de son comportement.

Dans le même communiqué, ils accusent le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et ses alliés politiques d’avoir proféré des accusations infondées contre le président de la République et pour les blocages politiques et institutionnels créés dans le parlement, avec les conséquences économiques et sociales qui pourraient en résulter.

Le pays en plein chaos.  Ils rejettent également la stratégie d’évasion devant les communiqués de presse du PAIGC et de ses alliés, les avertissant des conséquences de leur comportement irresponsable si la voie de la confrontation et de l’incitation au désordre, à la violence et au non-respect se poursuit, la loi Magna du pays et le régiment de l’ANP, indique le communiqué.

Le document paraphé par les dirigeants des deux formations politiques montre l’inquiétude face à la poursuite d’une crise artificielle qui n’a pas de raison d’être menée au nom d’une majorité à l’Assemblée nationale populaire, contrairement à l’esprit de l’accord de Conakry, compte tenu de la situation sociale et économique.

Selon la dernière évaluation du Fonds monétaire international, en raison de la mauvaise gestion du gouvernement d’Aristides Gomes. La déclaration a ajouté que, compte tenu des contours imprévisibles que la crise actuelle pourrait apporter au pays, alors que les bissau-guinéens attendaient un retour à la normale des institutions.

Le sommet des dirigeants des deux formations a réexaminé l’accord d’incidence parlementaire signé le 12 mars dernier entre les deux forces politiques.   L’accord de la stabilité politique et sociale parrainé par le mouvement national de la société civile est entré d’être analysés pour revoir la constitution du Bureau de la de l’ANP et d’autre processus.

 

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